Janvier : un mois dans la peau d’une slasheuse

Janvier : un mois dans la peau d’une slasheuse

Cela fait un peu plus d’un mois que je suis officiellement en roues libres avec pour tout guide, mon ambition de mettre ma vie professionnelle au service de ma vie personnelle.

Concrètement, qu’est-ce que cela veut dire ? Petit retour en arrière…

Je compte à mon actif presque 10 ans dans le monde du salariat, dans des missions en marketing digital. J’ai travaillé côté annonceur, comme côté agence. J’ai eu des postes à responsabilités, comme d’autres avant qui ne l’étaient pas. Et avant cela, j’ai été commerciale, vendeuse, conseillère… bref, mes proches disent de moi que j’ai eu mille vies. Un poil exagéré, je dirai plutôt, une centaine. 

D’une certaine manière, c’est vrai. Je ne les regrette pas. Il aura fallu que je passe par elles pour décider de construire celle que je mène actuellement. Elle a donc débuté officiellement début janvier, et officieusement, un peu avant mi-décembre, lorsque j’ai auto-édité et lancé mon premier recueil de poésie. Près d’un mois plus tard, il est donc tant de faire un premier bilan.

Du côté de mon activité d’auteure, les choses se déroulent plutôt bien. 

J’ai eu quelques surprises avant même le lancement du recueil, qui ont conduit à un léger retard quant à sa date de sortie. Mais on s’adapte. Par la suite, les premières actions pour assurer sa promotion ont été lancées. Il y a eu des ratés : les exemplaires sur la plateforme d’impression à la demande, arrivés avec un retard de 3 semaines, des surprises : le décalage entre les messages de soutien sur les réseaux et les premières ventes, des corrections : une optimisation de mon site et une nouvelle stratégie de diffusion… Il y a eu de quoi m’occuper, de quoi me faire passer par des ascenseurs émotionnels dignes des plus grands parcs d’attractions. 

Et c’est comme cela qu’on apprend. Mais ce qui est venu occulter les difficultés, les imprévus et les frustrations et déceptions de ce premier mois est l’engouement avec lequel le recueil a été accueilli. Tant par les personnes qui me suivent sur Instagram et avaient déjà lu quelques-uns de mes textes, que par celles qui y étaient complètement étrangères, notamment mes proches. Je ne m’attendais pas à cela. PAS DU TOUT. Et chaque nouveau retour après lecture du recueil est un bonheur. Il recharge mes batteries et me donne la force de continuer.

Du côté de mon activité de consultante… c’est un peu plus chaotique. 

D’une part, je dois construire une image professionnelle fidèle aux services que je veux délivrer. Ce qui suppose de me décider et me spécialiser dans un domaine. D’autre part, je ne veux pas passer du temps dans la prospection. Or pour les débuts, c’est tout de même un peu nécessaire. Mais je ne m’inquiète pas. Des clients m’ont contacté, mais nos valeurs ne collaient pas. C’est une question de patience et d’affûtage. Les grandes lignes directrices de ma stratégie sur ce domaine sont dans les tiroirs et se confrontent et se construisent dans une partie de mon cerveau. Ou sur Notion. Un outil avec lequel j’ai renoué et que je réapprends à utiliser. Cela fera sans doute l’objet d’un article sur le blog.

Après un peu plus d’un mois, les choses se mettent donc en place. Lentement, beaucoup trop lentement à mon goût. Mais s’il y a bien une chose que je sais que je dois surveiller, c’est mon impatience. Elle m’a trop souvent conduite à passer à côté de certaines choses, à en oublier d’autres ou à tout devoir reconstruire. Alors je savoure chaque jour où je me lève avec l’ambition de construire une nouvelle partie de la maison dans laquelle j’abriterai cette vie professionnelle au service de ma vie personnelle.

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